Il me semble, en effet, que cette insistance sur la liberté n’est pas un hasard d’écriture. Au fond, ce qui m’intéresse dans ce genre de trajectoire, c’est moins la question de savoir si tout était prévu dès le début, que la manière dont les débuts installent une tension qu’on ne perçoit pleinement qu’en relisant après coup.
Spoiler — tout début de la série
les scènes avec les anciens, ceux qui ont déjà connu la vie à l’extérieur et qui en parlent avec une nostalgie presque douloureuse, disent déjà beaucoup sur ce que la liberté va coûter à ceux qui la cherchent
Une pause avant de conclure : je trouve qu’on sous-estime souvent ces moments plus calmes des débuts, alors qu’ils portent déjà le poids de ce qui viendra.