Je prends le contre-pied : Marineford est surcoté. On le cite toujours en modèle, mais sa réussite tient aussi à tout ce que les arcs précédents ont construit. Pris seul, c’est une succession de situations dont la lisibilité doit beaucoup au contexte.
Wano, malgré ses longueurs, demande moins de prérequis émotionnels. Qui me contredit ?